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Nov 282017
 

Organization: Première Urgence Internationale
Country: Mali
Closing date: 02 Feb 2018

Première Urgence Internationale est une Organisation Non Gouvernementale de solidarité internationale, à but non lucratif, apolitique et laïque. L’ensemble de ses personnels se mobilise au quotidien pour couvrir les besoins fondamentaux des victimes civiles mises en péril, marginalisées ou exclues par les effets de catastrophes naturelles, de guerres et de situations d’effondrement économique. L’objectif est d’aider les populations déracinées dans l’urgence, tout en leur permettant de regagner rapidement autonomie et dignité. L’association mène environ 190 projets par an, dans les domaines de la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, la réhabilitation d’infrastructures, l’eau et l’assainissement et la relance économique. PUI intervient en appui à près de 7 millions de personnes dans 21 pays, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est et en France.

Découvrez notre histoire et nos valeurs

Situations et besoins humanitaires:

Le Mali compte environ 15 millions d’habitants, mais les 3 régions de Gao, Kidal et Tombouctou, qui représentent les deux tiers de la superficie du pays comptent seulement 10 % de sa population. Les indicateurs de développement humains (PNUD) soulignent les difficultés structurelles auxquelles le Mali est confronté (UNDP, 2014):

  • Espérance de vie : 55 ans
  • Mortalité infantile : 128/1000
  • Taux d’alphabétisation des adultes : 33,4%
  • Population en pauvreté multidimensionnelle : 85,5%

La crise politique du Nord Mali de 2012 a affecté le pays de façon générale, et les régions du Nord en sont les plus touchées dont Gao, Tombouctou et Kidal. Cette crise a conduit à une catastrophe humanitaire, résultant à des mouvements de populations vers les pays limitrophes, des pertes matérielles et économiques. En effet plus de 45 750 personnes sont déplacées à l’intérieur du Mali (OCHA, mars 2017), et plus de 141 500 personnes sont réfugiées dans les pays limitrophes (OCHA ; mars 2017). En plus la crise a déstabilisé le système administratif dans ces zones et conduit à un abandon ou relâchement des services publics dont l’éducation, la santé, etc, déstabilisation des collectivités et des échanges commerciaux conduisant à un appauvrissement des populations, particulièrement les femmes et les enfants, des populations déjà vulnérables du fait de leur accès limité aux biens et services.

Aujourd’hui malgré la signature d’un accord, l’insécurité dans le nord demeure une préoccupation pour la stabilisation des zones affectées. Toutefois il y a lieu de noter une avancée dans le rapatriement des réfugiés et le retour des déplacés, dans leurs zones respectives. En effet selon les données d’OCHA en mars 2017, 487 000 personnes sont retournés dans leurs régions d’origine.

Dans le secteur de la santé et de la nutrition, le défi demeure grand, du fait d’une part du délabrement des infrastructures sanitaires dans la zone du projet (manque de ressources humaines, financières et matérielles), d’autre part de l’incapacité de l’Etat et des collectivités à pouvoir assurer le relèvement du système, car ne disposant pas de ressources pouvant leur assurer une réappropriation du système de santé communautaire.

Notre action sur le terrain:

Avant la fusion de PU et d’AMI en 2011, AMI était présente à Kidal, entre 1991 et 2001, entre autres pour des actions de formation du personnel de santé, aujourd’hui toujours présents dans la région. Suite à la crise politique du Mali de 2012, PUI a effectué une mission exploratoire en janvier 2013 dans plusieurs régions (Mopti dans un premier temps puis Gao dans un second temps). L’évaluation des besoins du cercle de Bourem a conduit à un financement de la DG ECHO en août 2013. Dans la continuité de ces activités PUI a étendu ces activités au cercle d’Ansongo en mars 201 puis à la région de Kidal en août 2015, laissant la main à la Croix-Rouge Française et Malienne dans le cercle de Bourem. La stratégie de PUI dans ces deux zones a été dans un premier temps d’étendre la couverture de ces zones, puis dans un second temps de diversifier ces activités tout en améliorant la qualité des services de santé et de nutrition.

Cela fait presque 3 ans que PUI est une ONG connue dans ces zones et qui a accès à des zones reculées à travers une acceptation des autorités sanitaires et administratives et de la population.

La stratégie de PUI au Mali, en 2017-2018 s’articule autour de 2 axes : 1) valoriser une expertise en santé pour répondre aux besoins de soins de santé où qu’ils soient ; 2) développer une approche multisectorielle et étendre la capacité de réponse à d’autres secteurs humanitaires dans les zones où PUI intervient déjà.

C’est ainsi que PUI a pu se tourner vers d’autres régions du Nord afin d’évaluer les besoins non couverts par d’autres acteurs.

Des projets ont mis en place à Kidal, financé par l’Union Européenne – DG ECHO. Ces projets, mis en œuvre dans 8 aires de santé du cercle de Kidal, comporte 2 volets : 1) amélioration de l’accès aux soins dans les CSCOM et par le biais de cliniques mobiles pour le paquet minimum d’activités, la prise en charge de la malnutrition, la SMI y compris le PEV ; 2) prise en charge des cas compliqués pour évacuation/référencement vers le CSREF de Kidal.

Découvrez notre réponse à la crise

Dans le cadre de nos activités au Mali, nous recherchons un(e) Coordinateur/trice Terrain à Kidal.

Sous la responsabilité hiérarchique du/de la Chef/fe de mission, le/la Responsable de Base est responsable du bon fonctionnement de la base de Kidal. Il s’assure de la bonne mise en œuvre des programmes développés sur sa base, en lien fonctionnel avec les départements support (logistique, administration) et techniques (médical).

  • Sécurité : Il/Elle est responsable de la sécurité sur sa base.
  • Programmes: Il/Elle coordonne les équipes et s’assure de la bonne mise en œuvre des programmes sur sa base, sous la supervision de son/sa responsable hiérarchique direct/e et en lien avec les coordinateurs techniques.
  • Ressources Humaines : Il/Elle supervise l’ensemble des équipes de la base, personnel national et international.
  • Suivi logistique, administratif et financier: Il/elle supervise les volets logistiques, administratifs et financiers sur sa base pour la mise en œuvre des programmes, et s’assure du respect des procédures afférentes, avec l’appui fonctionnel du/de la Coordinateur/trice Logistique (CLOG), et du/de la Coordinateur/trice Administratif/tive et Financier/e (CAF) de la mission.
  • Représentation: Il/Elle représente l’association auprès des partenaires, autorités et différents acteurs locaux impliqués sur la zone d’intervention de sa base.
  • Coordination : Il/Elle centralise et diffuse l’information de/vers sa bases et consolide le reporting interne et externe des activités mises en œuvre dans sa zone d’intervention avant de le transmettre à son/sa responsable hiérarchique direct/e.
  • Evaluation / Stratégie : Il/Elle participe à l’élaboration de la stratégie et propose de nouvelles interventions en fonction des besoins identifiés dans sa zone d’intervention.

Pour rester informé des nouvelles offres en continu, rejoignez le groupe Facebook My Job In The field.

Formation et Expériences

Formation

Sciences sociales, développement local, management – Niveau Maîtrise

Expérience

Humanitaire – Min. 5 ans

Connaissances et aptitudes

  • Connaissances en gestion de projets
  • Gestion d’équipe
  • Maîtrise des outils de gestion de la sécurité dans un environnement complexe

Software

Pack Office

Qualités du candidat

  • Capacité à travailler de façon autonome avec prise d’initiative et sens des responsabilités
  • Capacité à représenter les activités et le mandat de PUI auprès des autorités locales, en résistant aux pressions
  • Bonne résistance au stress, à un mode de vie conditionné par des règles de sécurité strictes
  • Sens de la diplomatie, maturité face à une situation politico-sécuritaire sensible
  • Capacité d’analyse
  • Capacité d’adaptation et souplesse
  • Organisation, rigueur et respect des échéances
  • Capacité à intégrer l’environnement local sous ces aspects politiques, économiques et historiques
  • Capacité à travailler avec différents partenaires avec ouverture d’esprit et une communication adaptée
  • Capacité à gérer des équipes multiculturelles et pluri-professionnelles

Langues

Français, Tamashew – Indispensable

Bamanan Kan, Soghai, Arabe – Desirable

Conditions proposées

Salarié en Contrat à Durée Déterminée – 12 mois

Date de démarrage : 15 Décembre 2017

Salaire brut mensuel : de 2 200 à 2 530 Euros selon parcours en Solidarité Internationale + majoration de 50€ par semestre d’ancienneté avec PUI

Frais pris en charge notamment transport AR Domicile / Mission , visas, vaccins…

Assurance comprenant couverture médicale et complémentaire santé, assistante 24/24, rapatriement et prévoyance

Hébergement en maison collective

Frais de vie (« Per diem »)

Regime de break : 5 jours ouvrés à 3 et 9 mois de mission + prime de break

Regime de conges payes : 5 semaines de CP/an + billet A/R au domicile tous les 6 mois

Pour en savoir plus sur notre offer, merci de consulter le profil de poste sur notre site!

How to apply:

Merci d’envoyer votre candidature ( CV et Lettre de Motivation) à Natalia Montoya, Chargée de Ressources Humaines Expatriées, sur recrutement@premiere-urgence.org en précisant l’objet suivant: “CT – Mali”

cliquez ici pour les détails et appliquer

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ENTRETIEN D'EMBAUCHE
Questions Typiques
“What are your strengths and weaknesses?” It’s easy to talk about your strengths; you’re detail oriented, hard working, a team player, etc.–but it’s also easy to get tripped up when discussing your weaknesses, Teach says. Never talk about a real weakness unless it’s something you’ve defeated. “Many hiring managers are hip to the overused responses, such as, ‘Well, my biggest weakness is that I work too hard so I need try to take it easy once in a while.’ The best answer is to discuss a weakness that you’ve turned around, such as, you used to come in late to work a lot but after your supervisor explained why it was necessary for you to come in on time, you were never late again.”
Questions à poser
What have you enjoyed most about working here? This question allows the interviewer to connect with you on a more personal level, sharing his or her feelings. The answer will also give you unique insight into how satisfied people are with their jobs there. If the interviewer is pained to come up with an answer to your question, it’s a big red flag.