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Jun 122018
 

Organization: UN High Commissioner for Refugees
Country: Mali
Closing date: 13 Jun 2018

Contexte général du projet ou mission:
• Le gouvernement du Mali a ratifié la Convention de l’Union Africaine pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique (Convention de Kampala) le 16 juin 2010. Cependant, la dimension législative pour la transposition de cette convention en droit interne n’est pas encore effective. C’est dans cette perspective qu’à partir d’octobre 2015, le HCR a renouvelé son engagement pour accompagner le gouvernement du Mali dans le processus d’intégration de cette Convention dans la législation malienne.
• En avril 2016, le Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire par décision No 2016 0109/ MSAHRN-SG, a officiellement créé au Mali, le comité chargé de préparer les activités relatives à l’intégration de la Convention de Kampala dans la législation nationale dénommé «Comité Technique sur la Domestication de la Convention de Kampala au Mali (CTDCK)».
• En juin 2016, les membres du comité réunis en assemblée ont élaboré le plan de travail et recommandé l’analyse du cadre institutionnel et légal pour la protection et l’assistance aux PDI au Mali et la poursuite du renforcement de capacité de ses membres.
• En juin et juillet 2016, l’équipe de travail sur les lois et les politiques sur le déplacement interne du Cluster Global de Protection, sollicité par le HCR Mali, a soutenu l’étude du cadre normatif relatif à la protection des PDI au Mali. Le rapport final de cette étude intitulée «examen du cadre normatif et institutionnel malien relatif à la protection des personnes déplacées à l’intérieur du Mali» a été publié en avril 2017 après les commentaires et la validation par le CTDCK lors d’un atelier de travail, les 27 et 28 juillet 2016.
• Les recommandations de l’examen du cadre législatif et institutionnel prévoit entre autre la transposition des dispositions de la Convention de Kampala en droit interne malien de manière à établir un cadre normatif et institutionnel qui appréhende la problématique de déplacement interne au Mali de manière globale et complète.
• En tant qu’État membre de l’Union Africaine et conformément à l’article 3 alinéa 2 de la Convention de Kampala, le Mali s’engage à incorporer les dispositifs de cette Convention dans son droit interne (processus de domestication).

Objet et portée de la mission (description concise et détaillée des activités, y compris des résultats mesurables et dates de livraison, des indicateurs d’impact (quels résultats qualitatifs et quantitatifs seront obtenus à la fin de la mission), des indicateurs de performance (délais, valeur du service rendu par rapport au coût, échéancier et plan de travail) :

• Le projet d’élaboration de la législation nationale sur le déplacement interne au Mali vise:
• La domestication de la Convention de Kampala relative aux personnes déplacées internes prenant en compte toutes les étapes du déplacement;
• L’établissement d’une base légale qui réaffirme et précise la responsabilité principale de l’Etat malien et clarifie les rôles et responsabilités des acteurs pertinents;
• La définition des concepts clefs et les clarifications sur certaines expressions relatives au déplacement interne;
• L’amélioration de la coordination entre les acteurs gouvernementaux, internationaux et la société civile nationale ainsi que l’établissement d’une réponse plus efficace et stratégique.
• L’inclusion et la consultation de toutes les parties pertinentes, dont les PDI elles-mêmes, dans le développement de l’instrument législatif
• Contrôle et suivi de la progression (exigences de rapports, périodicité, format, délais):

Les paramètres suivants sont convenus pour le processus d’élaboration de l’avant-projet de la loi:
• Un consultant national recruté localement conduit les travaux d’élaboration de la mouture de l’avant-projet de la législation nationale relative au déplacement interne ;
• Le Gouvernement du Mali à travers son Comité Technique (CTDCK), joue le rôle principal de supervision du processus d’élaboration de la mouture de la législation nationale relative au déplacement interne;
• Le processus est conduit d’une manière consultative et participative, y compris l’implication de tous les acteurs pertinents de la réponse humanitaire et de la résolution de la problématique de déplacement interne au Mali. La consultation des PDI elles-mêmes et leur participation sont extrêmement importantes pour assurer que l’instrument national adresse les réalités du terrain et de la vie des PDI;
• Le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire qui assure la présidence du comité et le Ministère chargé des Droits de l’Homme, la Vice-présidente, mobilisent les moyens, supervisent l’activité du consultant et se rassurent du suivi normal du processus, qui inclut : la participation des membres, l’implication des partenaires, la mobilisation de ressources, l’organisation des ateliers pour l’amendement et la validation de l’avant-projet ;
• Le Président et le Vice – Président du Comité sont responsables de la transmission de l’avant-projet de loi au gouvernement ;
• Le comité technique et ses partenaires sont sollicités pour mettre à la disposition de l’expert, les guides et supports disponibles pour orienter son travail ;
• La durée d’élaboration de l’avant-projet de loi est envisagée pour deux mois, un plan d’action détaillé sera élaboré dès la prise de fonction du consultant avec la collaboration du Comité Technique.

Définition du produit final (ex. enquête complétée, données collectées, ateliers, rapport de recherches, etc.): L’Expert national sera chargé de :

D’élaborer l’avant-projet de loi sur le déplacement interne en consultation avec tous les acteurs pertinents, y compris les PDI elles-mêmes ;
Participer aux sessions de sensibilisation sur la Convention de Kampala et le processus de sa domestication ;
Animer des ateliers d’enrichissement de la mouture de l’avant-projet au niveau national ;
Intégrer les amendements ;
Co-animer l’atelier de validation de l’avant-projet au niveau du Comité technique élargi ;
Présenter le rapport final du projet.

Qualifications et expérience requises pour le contractant individuel (diplôme requis, années d’expérience, domaine d’expertise, langues obligatoires): Aptitudes et Compétences
Etre diplômé en droit ;
Connaissance de fond de la législation nationale relative à la protection des droits de l’homme ;
Connaissance solide du travail des mécanismes institutionnels pertinents pour la protection des personnes déplacées internes ;
Expérience dans la protection des droits de l’homme avec un accent sur le déplacement forcé ;
Connaissance des normes internationales pertinentes pour la protection des personnes déplacées internes y compris les Principes Directeurs relatifs au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays et la Convention de Kampala relative à la protection et à l’assistance aux PDI ;
Capacité à travailler de façon autonome avec supervision minimale.

Langues

Maîtrise de la langue française ; la connaissance de l’anglais est un atout.

How to apply:

Les dossiers de candidature doivent comprendre :
• Une demande et un curriculum vitae aussi détaillé que possible, portant une adresse électronique ;
• Photocopies des diplômes ou attestations ;
• Une notice personnelle (P11) à jour ;

Les personnes intéressées par cette annonce doivent envoyer leur demande à l’adresse électronique suivante : mlibarh@unhcr.org

cliquez ici pour les détails et appliquer

OFFRES SIMILAIRES (NOUVEAU)

ENTRETIEN D'EMBAUCHE
Questions Typiques
“Why are you leaving your current job?” Hiring managers want to know your motivation for wanting to leave your current job. Are you an opportunist just looking for more money or are you looking for a job that you hope will turn into a career? If you’re leaving because you don’t like your boss, don’t talk negatively about your boss–just say you have different work philosophies, Teach says. If the work was boring to you, just mention that you’re looking for a more challenging position. “Discuss the positives that came out of your most recent job and focus on why you think this new position is ideal for you and why you’ll be a great fit for their company.” If you’ve already left your previous job (or you were fired), Sutton Fell suggests the following: If you got fired: Do not trash your last boss or company. Tell them that you were unfortunately let go, that you understand their reasoning and you’ve recognized areas that you need to improve in, and then tell them how you will be a better employee because of it. If you got laid off: Again, do not trash your last boss or company. Tell them that you were let go, and that you understand the circumstances behind their decision; that you are committed to your future and not dwelling on the past; and that you are ready to apply everything that you learned in your last role to a new company. If you quit: Do not go into details about your unhappiness or dissatisfaction. Instead, tell them that while you valued the experience and education that you received, you felt that the time had come to seek out a new opportunity, to expand your skills and knowledge, and to find a company with which you could grow.
Questions à poser
What is the single largest problem facing your staff and would I be in a position to help you solve this problem? This question not only shows that you are immediately thinking about how you can help the team, it also encourages the interviewer to envision you working at the position.